Front de gauche des Albères

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lundi 5 novembre 2012

Rapport Gallois : « la même vieille rengaine qui nourrit les grands groupes sur le dos des salaires et l'emploi » (PCF)

En l'état actuel des informations, le rapport Gallois insisterai, après bien d'autres rapports écrits sous la dictée du Medef, sur le besoin d'abaisser les cotisations sociales patronales. On connaît la chanson !
C'est toujours la même vieille rengaine au nom de la compétitivité.
Cette rengaine qui nourrit les grands groupes sur le dos des salaires et l'emploi. La baisse des cotisations proposée aurait en effet pour contrepartie une hausse des impôts et des contributions contre le pouvoir d'achat des salariés et de leurs familles.
Ce rapport parlerait d'autres mesures pour améliorer la « compétitivité hors coût du travail ». Elles consisteraient à favoriser les profits des entreprises en situation d'exporter, d'innover, de consentir un effort de recherche, au lieu de développer l'emploi, la formation, les qualifications et les salaires avec les

mercredi 31 octobre 2012

Sénat / Texte énergie : « Quand on est de gauche....parlons-en »



Guillaume Bachelay, parmi d'autres, adresse ce matin quelques leçons de « gauchitude ». Exercice hasardeux étant donné que... quand on est de gauche, on ne s'attaque pas à la péréquation tarifaire de l'énergie (même tarif quel que soit son lieu d’habitation) qui garantit de traitement égalitaire entre les Français. Quand on est de gauche, on ne propose pas une loi élaborée sans aucune concertation avec les différents acteurs que sont les usagers et leurs associations, les élus, les organisations syndicales. Quand on est de gauche, on s'attaque aux hausses incessantes du prix du gaz qui provoquent un niveau de précarité énergétique jamais atteint. Quand on est de gauche,

jeudi 23 août 2012

« L'humanité entière est invitée à imaginer l'avenir »

L'agriculteur-écologiste est convaincu que le monde moderne a fait fausse route. Mais il veut croire qu'un changement est possible.

La crise nous oblige-t-elle à penser l'avenir autrement ?

Pierre Rabhi. Plus que jamais. Nous sommes dans une véritable impasse. Ce n'est pas la première fois que l'homme se trouve face à des impasses. Mais, du fait de la mondialisation, c'est la première fois que cette impasse est généralisée. C'est l'humanité tout entière qui est invitée à se concerter pour imaginer l'avenir.

Ce qui se passe est sans précédent dans l'Histoire. Tout est parti de l'idée que l'homme pouvait modifier le cours de l'Histoire. Plutôt que de rester à sa place, il a voulu s'élever au rang d'un démiurge. Nous sommes en train de constater que le choix n'a pas été le bon. Je ne pense pas que nous puissions continuer sur cette voie.

En admettant que nous soyons bien dans une impasse, pensez-vous qu'il soit encore possible d'en sortir ?

Malheureusement, la conscience collective n'a pas atteint le niveau de lucidité suffisant pour voir l'ensemble des phénomènes et se définir de nouveaux objectifs. Nous vivons encore dans l'illusion selon laquelle l'être humain va redresser la situation. Politiquement, nous faisons de l'acharnement thérapeutique sur un modèle moribond. Il est dans cet état parce qu'il est en dissonance et en contradiction avec les lois fondamentales de la vie. Nous espérons toujours remettre sur les rails le système que nous avons élaboré, mais ce n'est pas possible.

Quelle est cette loi fondamentale ?

Nous sommes dans un malentendu. Les religions ont une grande responsabilité pour avoir instauré l'homme prince de la création. Les Peaux-Rouges ne disent pas : « La Terre nous appartient. » Ils disent : « Nous appartenons à la Terre. » Toutes les balivernes qu'on a inventées ont donné un être humain arrogant. Les religions ont proclamé le caractère sacré de la création. Je ne comprends pas qu'elles ne puissent pas être les premières écologistes. Tous ces malentendus nous font croire qu'il y a la nature et nous. Mais nous sommes nature. Le fait d'être doté d'une pensée - pour le meilleur et pour le pire, d'ailleurs - nous donne une spécificité, source d'angoisse ou de libération. Nous avons laissé l'angoisse prendre le dessus parce que nous avons peur de la vie et de la mort, et, d'une planète paradis, nous avons fait un enfer.

N'avez-vous pas parfois l'impression de prêcher dans le désert ?

Souvent. Mais, aujourd'hui, il y a une écoute plus profonde. Parce que nous sortons de cette griserie. Le modèle que l'on disait triomphant est en train de se déliter lamentablement. La peur du lendemain ne cesse de grandir. Nous nous rendons compte que nous sommes très, très faibles.

Nous bombons le torse avec nos innovations, nos machines et nos trucs. Nous sommes sur une pyramide de milliards, mais ce n'est pas cela qui nous rend plus heureux.

Comment définir le bonheur ?

Il n'y a rien de plus difficile à décrire. Ce que je dirai en tout premier, c'est que le bonheur, ou la joie, cela ne s'achète pas. Heureusement. Je voyage beaucoup pour faire connaître l'écologie ou l'agroécologie. Quand je suis en Afrique, dans des villages reculés, je vois des gens qui n'arrêtent pas de danser. Ils se retrouvent le soir autour du feu pour bavarder au milieu des éclats de rire. On a l'impression qu'ils goûtent chaque instant de la vie comme s'il était précieux.

Quand je voyage dans le monde prospère, je vois des gens préoccupés d'avaler des cachets pour lutter contre le stress, l'angoisse, etc. Bien sûr, chaque être humain doit pouvoir se nourrir, s'habiller, s'abriter et se soigner ou être soigné. C'est un impératif absolu, et tous ces problèmes sont loin d'être résolus.

Le drame du monde moderne, c'est que l'indispensable n'est pas garanti et le superflu n'a pas de limite. Qu'est-ce qui ruine la planète ? Ce n'est certainement pas la nécessité. Je ne comprends pas pourquoi l'on donne tant de valeur aux diamants, à l'or et à toutes ces choses. C'est infantile. Tant que l'on continuera à donner à l'argent plus d'importance qu'au destin collectif et à la nature, nous resterons dans ces niaiseries-là.

Quelles sont, à vos yeux, les raisons d'espérer ?

La gouvernance du monde n'est pas en phase avec les réalités de l'Histoire. Nous avons l'impression que l'on entretient coûte que coûte un modèle en train de mourir. À côté de cela, heureusement, il y a une réaction de la vie.

La vie réagit de différentes manières. Dans la nature, que j'adore au plus profond de moi-même, je me rends compte de tous les stratagèmes qu'elle peut mettre en place pour assurer le maintien de la vie. Souvent je dis aux gens : prenez simplement une graine de tomate, regardez-la bien, réfléchissez, méditez. Dans cette simple graine, il y a des tonnes de tomates. C'est prodigieux. Comment peut-on justifier l'existence de la faim dans le monde ?

La situation actuelle a provoqué une créativité humaine incroyable. Je me réjouis de rencontrer des tas de gens qui me disent : « Je veux construire ma maison pour qu'elle soit saine et écologique », « Moi, je veux éduquer mes enfants autrement que dans cette stupidité de la compétitivité qui les angoisse au lieu de les épanouir. » La société civile est un vaste laboratoire d'expérimentation.

Le monde de demain est en gestation. Au lieu de dire : ce sont des marginaux, il faut que ceux qui détiennent l'autorité considèrent enfin que ce sont eux les créateurs, et pas les modèles asservis à l'argent.

mercredi 25 juillet 2012


Vétus de leurs impressionnantes combinaisons de décontamination blanches, plusieurs dizaines de « sous-traitants du nucléaire... l'ensemble des 40000 salariés de la sous-traitance nucléaire, ces hommes et ces femmes... la maintenance, la logistique, le traitement des déchets ou encore le nettoyage au sein des installations nucléaires... un risque sur la sécurité des sites nucléaires... été reçue hier par le cabinet de la ministre de l'Ecologie afin d'obtenir la création d'un statut spécifique pour les sous-traitants du nucléaire (Le Parisien)

mercredi 18 juillet 2012

Ecologie un bilan déjà catastrophique pour le gouvernement


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par  Loic Petit-Guillaume et Mathieu Agostini, parti de gauche

Depuis son élection et l’annonce de la composition de son gouvernement, François Hollande n’a fait que renforcer toutes les craintes qui s’étaient levées durant la campagne : chacun de ses choix montre qu’il n’a ni vision ni même un quelconque souci de l’écologie.
    Ps_ecologie_duflot_hollande
  • Sur les permis de forage en Guyane : malgré les risques démesurés qui devront être supportés au cœur d’un site d’une incroyable richesse écologique, François Hollande a fait le choix des multinationales et des lobbys. Pire encore, il a démis de ses fonctions Madame Bricq, éphémère ministre de l’écologie, qui avait osé suspendre ces permis d’exploration.
    Aujourd’hui, Madame Duflot, préférant son portefeuille de ministre au programme de son parti, juge elle-même qu’il ne faut pas s’opposer à l’exploitation.

lundi 9 juillet 2012

La fracturation hydraulique poserait un risque pour les sources d'eau

La fracturation hydraulique, qui permet d'exploiter des gisements de gaz naturel, pourrait poser un risque pour les sources d'eau potable du fait de l'existence de conduits souterrains naturels, selon une étude publiée lundi 9 juillet aux Etats-Unis.

Un article du "monde.fr":
Les défenseurs de cette technique d'exploitation des gaz de schiste affirment qu'elle est sans danger pour les nappes phréatiques car les gisements gaziers se trouvent beaucoup plus bas dans le sol que les réserves en eau.

lundi 2 juillet 2012

Communiqué de presse des collectifs réunis en coordination nationale à Lyon, les 30 Juin et 1er Juillet 2012

 Gaz, huile et pétrole de schiste : peut-on donner sa confiance au gouvernement ?
Ce week-end, samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, les délégués représentant 260 des collectifs contre les pétroles, gaz et huiles de schiste se sont rencontrés en coordination nationale à Lyon.
Les collectifs :
  • S’inquiètent des signaux négatifs envoyés par le gouvernement:
    • éviction de Mme Nicole Bricq du ministère de l’écologie du développement durable et de l’énergie après l’annonce faite de la « remise à plat » de l’ensemble des permis de recherche
    • volte-face dans le traitement des autorisations données au consortium Shell Tullow Total, titulaire du permis Guyane maritime,
  • Dénoncent le revirement de M. Jean-Marc Ayrault : le premier ministre a tôt fait d’oublier les propositions de loi du président du groupe parlementaire PS qu’il était.

dimanche 1 juillet 2012

L’économie verte, couplant richesses naturelles et marché, est le nouvel horizon du capitalisme

 Par geneviève Azam, membre du conseil scientifique d’Attac France.

Le sommet de la Terre, vingt ans après celui de Rio de Janeiro en 1992, a concentré les impasses du monde présent et a abouti à un texte final qui, au-delà de quelques ouvertures potentielles, est une véritable régression.
Vingt ans après, Rio 1992 apparaît comme une enclave dans un monde qui se vouait aux politiques néolibérales. Avec le développement durable et la mise en place de trois conventions internationales, il signifiait une volonté d’engagement multilatéral pour traiter les dérèglements globaux de la planète. La déclaration de président des États-Unis à l’ouverture du sommet, George Bush père, selon laquelle le mode de vie américain n’était pas négociable, n’avait pas empêché la signature d’un texte qui signifiait un compromis social-démocrate.

vendredi 20 avril 2012

Madame Irles, la SNCF et la chasse aux voix



Nicolas Garcia,  Maire d’Elne, Candidat du Front de Gauche aux prochaines élections législatives,  secrétaire départemental du PCF,  réagit au courrier que Jacqueline Irles a adressé Président de la SNCF.
 Permettez- moi de m’étonner des propos que Madame Irlès tient dans le courrier adressé au Président de la SNCF.
Député depuis cinq ans, elle découvre en fin de mandat, que près de 20 000 habitants du Vallespir utilisent quotidiennement leurs automobiles pour aller à Perpignan dans le cadre de parcours professionnels.

mardi 10 avril 2012

En marche : La règle verte

la planification écologique, ques æquo? explications en vidéo:


mercredi 7 mars 2012

Social et écologie. Points de vue

Les points de vue du "FNE", "MNLE", Greenpeace sur le programme "L'humain d'abord" du Front de gauche:

« Encore un petit effort, nous y sommes presque ! »  Bruno Genty, président de France Nature Environnement (FNE). « Lors de son congrès, FNE a invité les candidats à s’exprimer sur sa plate-forme de propositions (1). Nous avons apprécié que celui du Front de gauche souligne l’importance du lien entre le social et l’environnemental. Ces deux champs sont enfin perçus pour ce qu’ils sont : complémentaires et intrinsèquement liés. Nous avons également apprécié ses engagements sur le dialogue environnemental et le fait qu’il reprenne à son compte la proposition de FNE de créer des délégués environnementaux.

mercredi 29 février 2012

Yves de Saint-Jacob «Pas de solution sans mix énergétique»

l'interview suivante, après un texte important publié récemment par Greenpeace,  marque un progrès pour un débat serein, riche, débarrassé des lobbies nucléaires, gaziers et pétroliers. C'est le début d'une réflexion: réagissez, intervenez, l'enjeu est important


Les énergies renouvelables n’ont pas atteint leurs limites, mais elles 
s’y frotteront tôt 
ou tard, estime Yves de Saint-Jacob, coauteur, avec Jacques Foos, 
de Peut-on se passer du nucléaire ?
Vous expliquez dans votre livre que l’on ne pourra pas se passer de nucléaire. Pourquoi des limites s’imposeraient-elles 
aux énergies renouvelables ?
Yves de Saint-Jacob. Il n’y a pas d’énergie idéale : toutes ont leurs limites et leurs inconvénients.

samedi 18 février 2012

Les OGM et les Abeilles...

La réunion  à Argelès sur les OGM et les abeilles, s'est très bien passée. La question du politique est bien sûr venue dans la discussion. Une intervention de la candidate du NPA dans la 3ème, puis d'un militant EELV, vers la fin de Pierre Aylagas qui a donné l'exemple de son action dans sa commune et dans la communauté de communes notamment sur la mise en régie municipale de l'eau. Sur le plan des interventions politiques, ma prise de parole. a été la dernière.
En préambule bien sûr, j'ai excusé l'absence de Nicolas Garcia avant d'orienter sur la question du choix de  l'idéal de vie et donc du choix politique.
A la question un peu naïve, d'un jeune étudiant  "Mais pourquoi font -ils cela puisqu'ils ont aussi une famille et des enfants...?"

jeudi 2 février 2012

"L'humain d'abord", c'est du développement humain durable!!


Samedi 28 janvier 2012, Jean-Luc Mélenchon, candidat commun du Front de Gauche, a répondu à l'Appel des 3000 lors du congrès de France Nature Environnement. ci-dessous un lien vers une vidéo de cette intervention
http://www.dailymotion.com/video/xoamsf_j-l-melenchon-a-france-nature-environnement_news

lundi 16 janvier 2012

Produire autrement



Ce nouveau mode de développement, respectueux des hommes comme de l’environnement, constituera un puissant moteur de relance industrielle, d’emplois et d’innovation. Redéfinir les filières industrielles prioritaires pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux Sécuriser les parcours de vie par une véritable sécurité sociale de l’emploi et de la formation. Des droits nouveaux pour les salariés dans l’entreprise et soutien à l’économie sociale et solidaire.

La planification écologique


Le capitalisme nous conduit à une catastrophe écologique planétaire. Nous n’avons pas de planète de rechange. Face à la tyrannie du productivisme, nous enclencherons la transition écologique de l’économie.
Créer un pôle 100% public de l’énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total et engager un débat public national sur la politique énergétique en France. Mettre en place une taxe kilométrique pour réduire les transports de marchandises évitables et développer les transports publics de qualité. Lutter contre la marchandisation des ressources naturelles, par exemple par la création d’un service public national de l’eau