Front de gauche des Albères

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samedi 1 juin 2013

Le Front de Gauche des Albères en mouvement




L'assemblée citoyenne cantonale du 14 mars sur l'accord national interprofessionnel (ANI) en présence de Gérard Filoche, et à laquelle a participé une centaine de personnes, s'est terminée par le vote d'un vœu (unanimité moins 2 abstentions) adressé aux députés et sénateurs de gauche du département, dont voici le contenu :

mercredi 7 novembre 2012

L’intervention de Gérard Filoche (pour celles ou ceux qui ne le connaitraient pas c’est un inspecteur du travail militant de la CGT) au congrès du PS à Toulouse.
Que fait-il encore au PS ?
Va-t-il réussir à convaincre ses camarades de changer de cap ?
Affaire à suivre. Pour l’écouter un petit clic sur le lien ci-dessous.
http://www.dailymotion.com/video/xun4p0_gerard-filoche-congres-de-toulouse_news

mardi 3 juillet 2012

La gauche s'engage sur le chemin de la rigueur

Le gouvernement dévoilera, mercredi 4 juillet, le premier budget d'un quinquennat marqué du sceau de la rigueur, un texte qui vise à trouver des milliards d'euros pour tenir les objectifs de réduction du déficit malgré le ralentissement de l'économie.

un article du monde.fr:
Cet exercice délicat intervient dans un contexte économiquedifficile. Dans une interview à paraître lundi 2 juillet dans Le Figaro, le ministre de l'économie et des finances, Pierre Moscovici, déclare que le gouvernement se fondera sur une prévision de croissance de 0,4 % du PIB, voire moins, dans le projet de loi de finances rectificative pour 2012 et table sur une progression de 1 % à 1,3 % pour 2013, contre 1,7 % escompté jusqu'à présent.

Cette loi de finances rectificative pour 2012 n'est que la première étape d'une longue série de textes qui

dimanche 1 juillet 2012

Hollande enveloppe le traité austéritaire dans un paquet cadeau et le soumet à ratification

un article de "l'humanité"
Bruxelles, envoyé spécial. C’est fait. François Hollande a annoncé ce midi qu’il soumettrait le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) dans l’Union économique et monétaire à la ratification du Parlement français. Lors de la campagne électorale, il avait pourtant promis sa renégociation, avant de ne plus se contenter que d’un volet de croissance, qu’il a pressé ses pairs d’adopter cette dernière semaine. Ce TSCG interdit notamment d’avoir des déficits structurels supérieurs à 0,5%, couronnant ainsi les politiques austéritaires négociées à Bruxelles depuis quatre ans et parfois votées au Parlement européen.

vendredi 25 mai 2012

Jacques Cresta PS vote-t-il à chaque élection ? Par Laurence CREUSOT (FR3)

Jean Vila candidat Fdg accuse son challenger socialiste d'avoir boudé les urnes au second tour des cantonales.
La scène se passe ce jeudi dans nos studios, lors de l'enregistrement de l'émission "La voix est libre". Le débat concerne la 1ière circonscription des Pyrénées Orientales.
Feuille d'émargement en main, Jean Vila, candidat du front de gauche fait remarquer au candidat PS, Jacques Cresta, qu'il ne s'est pas déplacé lors des dernières cantonales.

Alors qu'un accord à gauche avait été scellé. Gênant.
A l'époque au second tour, dans le canton de Cabestany, le Front national se retrouvait  seul face au parti communiste.

Daniel mach UMP et Louis Aliot FN sont les deux autres invités de l'émission qui sera diffusée ce samedi à 11 h 30 sur france 3 languedoc Roussillon.

dimanche 20 mai 2012

Geneviève Fioraso Ministre de l'Enseignement supérieur

Communiqué de Presse
de l’Union des Etudiants Communistes

Les étudiants jouent décidément de malchance ! Quelle stupeur de découvrir qu’une fois de plus, c’est une personnalité issue des filières les plus élitistes de l’enseignement supérieur, et qui plus est, proche du patronat français, puisqu’il s’agit de la PDG de la Sem Minatec Entreprises, entreprise qui, tout comme Minatec, est particulièrement investie dans le programme d’excellence du Campus de Grenoble. Tout un programme !

dimanche 13 mai 2012

Dartigolles: "La gauche doit absolument réussir"

Entretien paru dans "l'humanité"réalisé par Julia Hamlaoui


Au lendemain de la victoire de François Hollande à la présidentielle, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, revient sur les objectifs du Front de gauche: "Obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité".
La victoire de la gauche a été largement fêtée à la Bastille, y compris par les partisans du Front de gauche. Quelle première appréciation portez-vous sur ce résultat ?

Olivier Dartigolles. C’est un très grand soulagement. Après cinq années de sarkozysme et dix années de droite, il fallait absolument que la dynamique de gauche, de rassemblement, permette d’en finir avec une période qui restera certainement comme l’une de celle qui aura le plus profondément souillé les valeurs et brutalisé les conditions de vie de pans entiers de la société. Il y avait, hier soir, deux sentiments. Bien sûr, la satisfaction, la joie d’avoir créé les conditions politiques d’une défaite de Sarkozy mais aussi de la gravité. Car la gauche a, aujourd’hui, de grandes responsabilités avec, sans doute, un nouveau durcissement à venir à l’échelle européenne, et un moment d’intense recomposition politique, de bataille idéologique. Le Front de gauche a pris toute sa part et apporté une contribution essentielle à l’élection de François Hollande. Hier a été une étape décisive, une condition absolue mais, après avoir gagné, la gauche doit absolument réussir.

Nicolas Sarkozy a été défait hier, quel sens donnez-vous à cette sanction des urnes ?
Olivier Dartigolles. Notre pays était à bout. Il fallait s’en débarrasser. Il y a eu, hier soir, un « ouf » de soulagement parce qu’une majorité de notre peuple a bien compris ce qu’aurait été un second quinquennat de Sarkozy avec l’orientation prise par sa campagne entre les deux tours. Les digues ont totalement lâché entre l’UMP et le Front national. Cette extrême droitisation n’est pas un simple positionnement électoraliste. La droite entend se servir de la crise et de ses conséquences pour régler définitivement son compte au modèle social, aux garanties collectives et aux valeurs qui leur sont restés en travers de la gorge depuis la Libération.  Le paysage à droite reste d’ailleurs inquiétant. Une tension est palpable dans notre peuple qui sent bien que, si ce coup-ci un changement de majorité ne s’accompagne pas d’un véritable changement de politique  et d’une amélioration réelle, concrète, rapide des conditions de vie, la prochaine fois,  la droite aura Marine Le Pen dans ses bagages.

Quels défis s’ouvrent devant la gauche ?
Olivier Dartigolles. Une page vient d’être tournée et un nouveau chapitre s’ouvre. Y est écrit en lettres majuscules l’attente d’une gauche qui répond aux défis de la période dans un contexte historiquement nouveau. Elle se trouve devant une impérieuse nécessité de réussir une politique de changement en répondant aux préoccupations populaires. Les prochaines semaines seront déterminantes pour vérifier si la gauche parvient à tirer les enseignements des échecs passés et de l’espoir d’aujourd’hui.

Pour le Front de gauche, quel est l’enjeu de la nouvelle période électorale qui s’ouvre avec les législatives ?  
Olivier Dartigolles. L’enjeu est clair : obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que la dynamique de campagne qui sera la notre les prochaines semaines et le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité vers des propositions, des solutions de sortie de crise. Nos priorités sont celles qui ont d’ailleurs le plus motivé l’électorat de Jean-Luc Mélenchon : les salaires, l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, les services publics, le refus de l’austérité généralisée à l’échelle européenne, l’obtention de nouveaux droits, de nouvelles conquêtes démocratiques et sociales pour les citoyens dans les territoires et pour les salariés dans leur entreprise. Il y a une envie de gauche dans notre pays. Il faut faire sauter les verrous qui empêchent aujourd’hui à ces solutions de s’imposer. Nous devons dans les prochains jours faire comprendre combien le vote Front de gauche sera un vote utile pour toute la gauche mais aussi pour un véritable changement de politique. L’urgence sociale commande que la nouvelle mandature, avec une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, vote de nouvelles lois permettant d’y faire face et n’hésite pas à abroger les lois sarkozystes qui ont fait le plus de mal. Donc il nous reste beaucoup de travail

lundi 26 mars 2012

Points de vue croisés du FDG et du PS sur la Grèce

Le site Médiapart publie une passionnante interview croisée entre Pierre Laurent, président du comité de campagne du Font de gauche, et Michel Sapin, économiste de François Hollande, à propos de la crise Grecque. Instructif:


samedi 17 mars 2012

Vote utile : une "erreur d'analyse politique" pour Mélenchon

Dans un entretien aux Echos publié vendredi 16 mars, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, fustige la stratégie du "vote utile" qu'appliquerait à son encontre François Hollande.
"C'est carrément mépriser les électeurs. Dans une élection aussi importante que celle-ci, sur fonds de crise financière et écologique, cette attitude relève d'un piteux PMU politique. Mais François Hollande commet surtout une erreur d'analyse politique. Par le passé, le vote utile a été invoqué parce qu'il y avait un risque que la gauche soit éliminée au second tour. Le Front national faisait peser une menace qui aujourd'hui est écartée. Il est à 11 points de François Hollande. Où est le risque ? (...) Pourquoi Hollande appelle t-il à voter utile? Parce qu'il a une faible capacité de rassemblement. Sa stratégie de campagne repose quasi exclusivement sur l'anti-sarkozysme. C'est trop court ! C'est un grand risque pour la gauche. Il faut aussi avoir des propositions fédératrices.

vendredi 9 mars 2012

Ce que M. Hollande se prépare à garder de l'héritage Sarkozy





pour information,un article du "monde" qui n'engage que ce média:


http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/27/ce-que-m-hollande-se-prepare-a-conserver-de-l-heritage-sarkozy_1648743_1471069.html

mercredi 7 mars 2012

L’effet 10%

Le processus devient récurrent. A chaque fois que le Front de Gauche grimpe dans les sondages, ses arguments progressent dans la campagne. Le candidat socialiste en est le thermomètre fidèle. Le Front de Gauche dépasse 7% en janvier ? Le candidat socialiste s’en prend de façon inédite à la finance. A 9 % voilà que François Hollande reprend, en l’édulcorant certes mais c’est un début, notre proposition de taxer les hauts revenus.

mercredi 22 février 2012

Le vote utile serait-il inutile voire contreproductif?


La crise fait que les gens se posent des questions qu’ils ne se posaient pas auparavant et qu’ils se rendent compte que ce que nous (Le front de gauche (ndlr)) disions sur les impasses de ce système est vrai. L’idée que l’on ne peut pas régler les choses à la marge grandit. Je pense qu’il peut se produire un renversement sur la notion même de vote utile.

jeudi 26 janvier 2012

Programme / Hollande : réaction de Pierre Laurent

François Hollande a continué ce matin, en rendant public son programme, de faire entendre la musique de gauche qu'il avait entamée dimanche au Bourget.
Mais cette musique reste marquée par 2 sons de cloche contradictoires. D'un côté, quelques engagements nouveaux et bienvenus comme la suppression de niches fiscales à hauteur de 29 milliards d'euros profitant aux plus riches et aux grandes entreprises. Mais de l'autre, beaucoup de fausses notes,

dimanche 22 janvier 2012

Discours de F.Hollande : réaction de Pierre Laurent

Nous attendions de François Hollande une vraie entrée en campagne et enfin de la clarté dans les propositions. Nous avons eu l'entrée en campagne mais pas la clarté.
Ce qui était connu des engagements socialistes a été confirmé. Mais ce qui posait problème dans ses engagements aussi.
Je pense au droit à la retraite à 60 ans,